Bio

DeLaurentis is one of the few rare electronic music producers and artists who manage to convey pure emotion by using machines to manipulate the voice.

Her electro-cinematic music is both soft and powerful, clear and obscure : relentlessly effective and bewitching.

Her voice takes a lead role in these unique sound films. At once rhythmic and melodic, harmonic and vaporous, the voice is the common thread and the human-like flesh of her addictive synthetic journeys.

Delaurentis studied music at the conservatory and explored production and mixing on her own. She expresses her art, her music, through innovative technologies, with her preferred instrument being the Ableton Push.

When Issey Miyake asked his team to find an artist worthy of inheriting Laurie Anderson’s legacy,  it was DeLaurentis who was naturally designated to compose and perform the music live for his Spring / Summer 2020 fashion show.

The production of her debut album began in the summer of 2018 in an airy studio on the Saint-Martin Canal in Paris. For two years, the artist bonded with her machines, developing an almost mystical connection between the human and digital worlds. DeLaurentis brought to life her digital sister: Unica.

The result is a concept album, a duet with her machine: natural voices contrasted with vocoded voices. Unica is as much alive as the humans collaborating on the album: Dan Black, Yaron Herman, Daymark and Fabien Waltmann.  

Unica is born, escaped from a screen, taking shape, observing our compulsive lives, all the while growing. The song “Somewhere in Between” was even recorded using artificial intelligence, a stimulating adventure supervised by pioneer Benoît Carré aka Skygge.

DeLaurentis, by sliding her crystalline voice on pads evoking Brian Eno, over Moroder-like arpeggiators, accomplishes the fantasy of Spike Jonze in Heror of Steven Spielberg in AI: Unica is alive!

Delaurentis has created an ideal connection between woman and machine, the missing link between pop and artificial intelligence.


DeLaurentis est l’une des rares productrices et créatrices de musique électronique qui parvient à transmettre de réelles émotions en jouant de la voix sur des machines.

Sa musique électro-cinématique est à la fois douce et puissante, claire et obscure : implacablement efficace et envoûtante.

Sa voix occupe le rôle de personnage principal de ces films sonores. Rythmique ou mélodique, harmonique ou vaporeuse, elle est le fil conducteur et la sève qui donne humanité à ses addictifs voyages synthétiques.

Delaurentis a appris la musique au Conservatoire et a découvert la production et le mixage en autodidacte. Elle exprime son art, sa musique à travers les nouvelles technologies et son instrument favori est le Pushd’Ableton.

D’ailleurs Issey Miyake ne s’y trompe pas lorsqu’il demande à son équipe de débusquer une artiste qui serait la digne héritière de Laurie Anderson : c’est DeLaurentis qui est alors désignée comme tel pour composer et jouer live la musique du défilé Spring/Summer 2020.

La production de son premier album commence à l’été 2018 dans un studio aéré sur le canal Saint-Martin à Paris. Pendant deux années d’une relation intime avec ses machines qui touche parfois au mystique, DeLaurentis fait naître sa  sœur-numérique : Unica.

En résulte un album concept, dans lequel elle échange en duo avec la machine : voix naturelles contre voix vocodées.

Unica est aussi vivante que les humains qui collaborent sur l’album : Dan Black, Yaron Herman, Daymark et Fabien Waltmann.

Unica nait, échappée d’un écran, puis prend forme, observe nos existences compulsives, grandit. Le morceau « Somewhere in between » a même réellement été enregistré à l’aide d’une intelligence artificielle, une belle aventure supervisée par Benoît Carré, pionnier en la matière.

DeLaurentis, en glissant sa voix cristalline tantôt sur des nappes évoquant Brian Eno, tantôt sur des arpégiateurs à la Moroder, réalise le fantasme de Spike Jonze dans Her ou de Steven Spielberg dans AI : Unica vit !

Delaurentis a su créer le trait d’union idéal entre la femme et la machine, le chainon manquant entre la pop et l’intelligence artificielle.

 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s