« DeLaurentis is an expert at seamlessly blending cinematic finesse and sleek musical production, giving rightful justice to her namesake” 
New York Weekly

“Faire corps avec sa musique, au point qu’elle ne rechigne pas au terme de “femme-machine”, DeLaurentis ne conçoit pas les choses autrement”
Rolling Stone

"Cécile DeLaurentis, une bombe de la scène electro."
Isabelle Adjani pour Les Inrocks

“DeLaurentis chamboule Satie et Debussy grâce à l’I.A" Numéro


Often described as the “Woman Machine”, DeLaurentis is characterized as an electronic artist who composes music as art. This is undoubtedly true, however also highly reductive. 
She brilliantly demonstrates this with her second album Musicalism. While the abundant richness of work is aimed at the listener’s head, the pieces also know how to address the legs.

For this native of Toulouse, France, this album is a return to her roots. Cécile, is a fully-fledged member of an entire generation who entered the electro scene as teenagers, thanks to the energy and power of free parties. A far cry from the conservatory and the jazz world in which she grew up (her father Philippe Léogé, a renowned jazzman, played with Claude Nougaro, among other renowned musicians) and where she took her first steps as a singer, covering jazz standards.
This, however, did not stop her from becoming an avid music geek at an early age, fascinated by the possibilities of computers and machines combined. She imagined her own compositions in the early '10s, using virtual synthesizers, with the American Laurie Anderson as her heroine who in 100% control of her own production.

DeLaurentis’s first album, Unica (2021), marked by the particular alliance of voice and electronics, and a magnificent essay on classical works reworked with the help of artificial intelligence (Classical Variations, Vol. 2, 2023) lay the foundations for an artist-adventurer on a perpetual quest for new sonic explorations.
Her ethos is manifested perfectly throughout the dazzling journey that Musicalism takes us on. This upcoming album, undoubtedly her most accomplished work, was produced and inspired by synesthesia.
For when Cécile hears or composes music, she visualizes colors that immediately provoke different emotional states of mind and being. For example, blue means flight, hope signifies awakening, and orange depicts triumph, an epic quality or strength.
These different colors evolve in her mind into shapes and even characters. The turning point came when she discovered a movement launched in the 30s called musicalism, in which artists translated sounds into paint.
It was hence decided that this would be the theme and driving force of her next album. Her relationship with color and emotion runs throughout Musicalism’s thirteen tracks, whose titles are intelligently linked to a particular color.

Joachim Garraud was another important encounter in the creative process for the musician from Toulouse.
Four years ago, as part of a side project, she found herself jamming with the French electronic pioneer in the Californian desert and then at festivals.
It was an incredibly energetic experience that reconnected her with the feeling she had experienced in the rave world.
This ebullience is palpable in the stunning tracks: “Unbelievable Green”, Supermassive Red” and ‘Tangerine Land’.
These works ignite an irresistible longing to dance, while the grace of the melodies is never far away. She also dazzles us with the striking “I'm Just A Rose”, or “Bluebird on A Dune” and the mesmerizing “Gone Colors”, which are all potential hits.
The DeLaurentis laboratory is also open to collaborations.
Her alliance with legendary Swedish singer Jay Jay Johanson, led to the shivering trip-hop hit “The Wooden House”, or the one with Japanese duo Osteoleuco for the highly successful futuristic rap piece “Golden Kids”.
If you get the nagging sensation that you're listening to a universe of unprecedented or foreign sounds, it's because DeLaurentis uses special digital instruments that she describes as digital lutherie, such as Ableton's Push, Embodme's Erae and Sony CSL's artificial intelligence tools.

The album has also been conceived as a “spatialized auditory experience”, produced in Dolby Atmos, with a 360° immersive live experience in the pipeline in partnership with Radio France and sound engineer/designer Hervé Déjardin, La Générale de Production and France Télévision.

Who is ready for take off?

In the music of DeLaurentis, the future is now.
On la décrit souvent comme une “électronicienne”.  
Comprendre : une artiste électronique, autrice d’une musique savante. C’est sans doute vrai, mais c’est aussi très réducteur. Cécile DeLaurentis le démontre magnifiquement avec son second album Musicalism.
Car si la richesse foisonnante de ces compositions s’adresse à la tête, elles savent aussi très bien parler aux jambes.

Une sorte de retour aux sources pour cette Toulousaine d’origine, membre à part entière de cette génération qui est entrée, adolescente, dans l’électro grâce à l’énergie et la puissance des free-parties. Loin du conservatoire et l’univers du jazz dans lequel elle a grandi (son père Philippe Léogé, jazzman réputé, a joué entre autres avec Claude Nougaro) et où elle a fait ses premiers pas de chanteuse en reprenant des standards de jazz.
Ce qui ne l’empêche pas d’être toute jeune une vraie geek, passionnée par les possibilités de l’ordinateur et des machines. Elle imagine ses propres compositions au début des années 10, à l'aide de synthétiseurs virtuels avec dans le viseur comme héroïne l’Américaine Laurie Anderson qui maitrise toute seule à 100% sa production.

Un premier album Unica (2021) marqué par l’alliance particulière de la voix et de l’électronique, un essai brillant autour d’œuvres classiques retravaillés avec l’aide de l’intelligence artificielle (Classical Variations, Vol. 2, 2023) posent les bases d’une artiste/aventurière en perpétuelle quête d’explorations sonores inédites.
Elle l’exprime parfaitement tout au long de cet étincelant Musicalism, sans aucun doute sa réalisation la plus aboutie, dont l’intrigant fil conducteur, lui a été fourni par la synesthésie.
Car Cécile quand elle entend ou compose de la musique visualise des couleurs lui provoquant immédiatement différents états émotionnels. Exemples : bleu, c’est envolée, espoir, réveil et orange correspond à triomphe, épique, force. Ces différentes couleurs évoluent dans son esprit vers des formes et même des personnages. Le déclic lui vient lorsqu’elle découvre un mouvement lancé dans les années 30, le musicalisme, soit des artistes qui traduisent les sons en peinture. C’est décidé, ce sera la thématique de son prochain album. Ce rapport à la couleur et aux émotions, elle le décline tout au long de ses treize titres dont les intitulés se rattachent évidemment tous à un coloris.

Une rencontre a également été importante dans le processus créatif, celle avec Joachim Garraud. Il y a quatre ans, à l’occasion d’un projet parallèle, elle se retrouve à jammer avec le pionnier électronique tricolore dans le désert Californien, puis dans des festivals. Une expérience à l’énergie incroyable qui la reconnecte à la sensation qu’elle éprouvait dans le monde des raves. Ce bouillonnement est palpable dans les étourdissants “Unbelievable Green”, “Supermassive Red” ou “Tangerine Land”. Mais même dans ces irrésistibles appels à la danse, la grâce des mélodies n’est jamais très loin. Elle éblouit également les saisissants “I’m Just A Rose”, “Bluebird on A Dune” ou “Gone Colors”, autant de tubes en puissance.
Le laboratoire DeLaurentis est aussi ouvert aux collaborations. Comme celle avec le mythique chanteur suédois Jay Jay Johanson aboutissant au trip-hop frissonnant “The Wooden House” ou celle avec le duo japonais Osteoleuco pour le très réussi rap futuriste “Golden Kids”. Et si l’on éprouve la sensation tenace au fil des titres d’écouter un univers aux sonorités inédites, c’est bien parce que DeLaurentis utilise des instruments numériques particuliers qu’elle qualifie joliment de lutherie digitale tels le Push d’Ableton, l’Erae d’Embodme ou encore les outils d’intelligence artificielle de Sony CSL.

Un album conçu également comme une expérience auditive spatialisée, réalisée en Dolby Atmos avec dans les tuyaux un live immersif 360 en partenariat avec Radio France et l’ingénieur/designer sonore Hervé Déjardin, La Générale de Production et France Télévision.

Avec DeLaurentis, la musique du futur c’est maintenant.


One Reply to “”

  1. j’ai connu Delaurentis lors de sa participation avec Eric Mouquet de Deep Forest pour Deep Ocean.

    superbe et remarquable travail.

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